Krazy Kitty en Californie
10 juin 2006
132 - Intermède nostalgie
Il y a un an, jour pour jour, mon directeur de stage de master me suggérait d'envoyer mon C.V. à mon actuel directeur de thèse, intéressé par mon éventuelle candidature pour une thèse dans son labo.
Il y a un an, jour pour jour, j'étais sur un trottoir du quinzième arrondissement, braillant dans le téléphone cellulaire vissé à mon oreille, "mais maman tu te rends compte les Etats-Unis" à une mère qui ne se rendait que trop compte.
A freaking whole year, man.
Et puis on m'a écrit, des "tu vas partir". On m'a parlé, renommée internationale... ambiance de travail... valeur d'un PhD américain en France... salaire... UCI... A l'exception d'une personne, on m'a poussé à le faire, à partir. Surtout ceux qui ne voulaient pas que je parte.
J'ai accepté le premier juillet, pour débarquer à John Wayne (ça ne s'invente pas) le 25 août, en même temps qu'une seule de mes deux valises (l'autre s'étant égarée vers Dallas), le coeur serré et avec dans la tête les mots "pleure pas, mais pleure pas" se surimposant au "mais qu'est-ce que tu fais de ta vie ?".
Et aujourd'hui, je retouche une proposition d'article, entourée de piles de papiers, alors que les rayons de soleil tardifs baignent les photos qui ornent mes murs d'une lueur irréelle...
Et j'aime ça.
Improvisé par Krazy Kitty à 18:25 in All of Me
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09 juin 2006
130 - Toutes mes excuses
Pour des raisons que ceux qui sont passés dans les dernières heures auront certainement comprises, j'ai activé la modération des commentaires. Histoire que d'éventuelles personnes en manque d'attention n'aient pas le plaisir de me gâcher publiquement mes journées.
Oui je sais c'est la dictature ici.
Niak niak niak.
Improvisé par Krazy Kitty à 08:25 in All of Me
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07 juin 2006
126 - 42
Après quelques journées à suer sur mon projet.
Après l'envie furibonde d'arracher les yeux du prof une fois établi que :
1. Plus de la moitié des élèves ont demandé, et obtenu, une extension de temps (alors que j'ai tout bâclé pour finir à l'heure, et que franchement c'est quoi ces gens qui osent demander un délai alors qu'on a eu trois semaines pour faire ce projet et que personne ne s'est plaint de sa longueur ou difficulté avant la veille de la date limite) ;
2. Le rapport que je me suis battue pour finir et imprimer à temps est à rendre dans deux jours, électroniquement.
Je suis formelle.
Voici la clé :
![]()
Celle qui permet de lutter allègrement, efficacement et la tête haute contre les dépassements de capacité, tout du moins. (A condition de s'en servir avec son cerveau et non pas ses pieds).
Comme il me paraît évident que ce blog tourne lamentablement à la nerderie la plus geek (ou l'inverse), il me semble urgent de vous prouver qu'il m'arrive encore de me servir de stylos :
Oui ben j'ai pas dit pour écrire, hein.
Improvisé par Krazy Kitty à 09:29 in All of Me
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18 mai 2006
113 - Message express
J'ai eu mon SPEAK ! (Avec le score minimal, à savoir 50 tout rond, mais on s'en moque).
C'est tout.
Ben c'est déjà pas mal.
Enfin sinon on peut parler de la malchance qui continue de s'acharner sur le blondinet au delà de toute limite raisonnable, de l'administration qui a la ténacité de la mule, le QI de la moule d'élevage périmée et l'amabilité du noeud coulant de chanvre trempé dans le cyanure, des TD dont je rêve d'être chargée qui tombent pile au mauvais moment, des profs qui ont des impulsions aussi soudaines que mal venues d'exigences académiques, des conférences à dix-neuf heures et du volume des atomes non-polaires à la surface de la cavité d'une protéine... Meep.
Et sinon, mon magasin préféré a fait preuve du bon sens le plus élémentaire et recommencé à s'approvisionner en sorbets framboise et citron de ma marque préférée - celle qui fait des vrais bons sorbets à l'eau avec des vrais fruits. Miaoumiam.
Improvisé par Krazy Kitty à 22:45 in All of Me
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17 mai 2006
112 - Le Doigté de l'Altiste (2)
Ceux qui me connaissent savent que j'ai pour le Danemark une haine assez inextinguible qui ne s'arrête environ qu'aux portes du CBS (Center of Biological Sequence Analysis, un endroit fabuleux dirigé par un professeur que j'admire grandement en dépit de sa nationalité, c'est dire) ; haine motivée par quatre mois passés à m'ennuyer fermemement et plus que fraîchement dans la banlieue copenhagaise dans le cadre d'un séjour Erasmus des plus douteux.
Quatre mois au cours desquels j'ai donc eu l'occasion de me frotter à la langue danoise. Et sache, public, que malgré un vague don pour les langues qui m'a toujours valu une certaine débrouillardise, c'est le danois qui a gagné. Haut la main.
Parce que le danois, faut dire ce qui est, en plus d'avoir une grammaire des plus sommaires et tordues à la fois, c'est imprononçable. Le "d", par exemple, peut se prononcer presque comme le "th" anglais s'il est en milieu de mot. Le "g" final, lui, se prononce plutôt comme "w". Plus, l'accent danois s'adopte particulièrement bien quand on se convainc de vomir ses propres paroles. Mon pire souvenir étant celui des jeunes danoises, pendues à leur téléphone portable, et dégueulant un "Hva?" (prononcer "Vaaaaaaa?") des plus vulgaires lorsque la qualité de la communication, laissant à désirer, leur faisait demander à leur interlocuteur de se répéter. "Hva" signifiant bien évidement "quoi".
S'il y a une chose à savoir dire, en danois, c'est "Jeg taler ikke dansk" (prononcer "yay taileur ikke dansk", en vomissant donc). Signifiant, évidemment, "je ne parle pas danois".
Toute cette introduction pour expliquer que le jour où j'ai dit à un autre étudiant, devant notre salle de cours, et ce alors que le prof arrivait, que petite je croyais que le hollandais était la langue la plus moche du monde, mais que depuis j'avais découvert le danois, je savais de quoi je parlais.
Quelques pancakes en dimension N plus tard, nous dissertons de la façon optimale d'apprendre à un classifieur à reconnaître des éléments caractérisé par plusieurs attributs. Exemple parlant, nous annonce le prof : "Un ensemble d'attributs qui me caractérisent, mais qui pris indépendamments les uns des autres ne vous apprendraient pas grand chose, serait par exemple "sexe masculin", "cheveux roux", "portant des lunettes", "de nationalité hollandaise"...".
La prochaine fois que je vois le mec qui m'a dit "Max ? Il est allemand", je lui tords le coup. Lentement.
Improvisé par Krazy Kitty à 16:21 in All of Me
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12 mai 2006
108 - Introspections
Les enfants, je reviens de loin.
Et encore, je suis pas vraiment arrivée non plus.
Loin, c'est un pays déchiré de cris dans la nuit ; de courses effrenées vers un nulle part qui se voudrait ailleurs ; de douleurs morales qui se font physiques, de larmes qui brûlent, de sanglots qui étouffent. Un pays d'incompréhension, de blessures ouvertes, de fuites avortées. Un pays pavé de faux-semblants, de semi-vérités, d'airs de durs ou de qui s'en moque.
Un feu nourri d'attaques systématiques, venues de toutes parts, a entamé un véritable travail de sape. Traînant une patte génétiquement récalcitrante, l'estomac retourné, j'ai lutté de mon mieux. C'est à dire plutôt mal. Mais suffisamment pour tenir jusqu'à ce que quelques éclaircies se fassent dans un ciel soigneusement assombri par les coups du mauvais sort.
Et maintenant je me contente de timides envies inassouvies.
D'envies d'après-midi pluvieuses passées sous la couette à lire Le Tambour (chef d'oeuvre d'un des meilleurs auteurs de langue allemande, Günter Grass, et dont une adaptation théâtrale pourrait se piquer d'être presque ma demi-soeur), au cinéma à revoir Brick (magnifique film noir dans le style "premier polar américain", Dashiel Hammet, Raymond Chandler, tout ça, un héros qui se révèle être un vrai dur sous un aspect d'intellectuel tranquille, des femmes trop jolies qui jouent double, triple, quadruple jeu, de la drogue, de l'amour, des alliances qui se font et se défont au gré des opportunités, et le tout dans un cadre situé à quelques dizaines de kilomètre au sud de mes petits pieds), au chaud à trier mes photos en écoutant Garbage ou The Wall très fort.
D'envies de matinées ensoleillées où serrer une tasse de café brûlant entre des doigts malhabiles, assise sur le pas de la porte, encore engoncée dans un pull trop grand, peu à peu réchauffée par les premiers rayons d'un soleil qui danse sur ma peau.
D'envies de parcourir Paris, de me poser dans un bistrot, de me noyer dans la foule des Halles, de pester contre les touristes qui m'empêchent de profiter de Notre-Dame, de me remémorer les jours où j'ai grandi devant chaque mur, chaque arbre, chaque ruelle du quartier latin, de regarder couler la Seine et passer les bateaux-mouches, de chercher des livres à la bibliothèque Sainte-Geneviève juste pour le plaisir d'admirer les rayonnages, de flâner au Louvre à des heures indûes, de pousser les portes d'obscures boutique du Marais, de silloner l'île Saint-Louis un cornet Berthillon en main, de relire le règlement du jardin du Luxembourg, de me perdre dans la FNAC rue de Rennes, de m'enfoncer dans des caves du vingtième pour m'imprégner de jazz...
D'envies de m'allonger dans l'herbe et de regarder les nuages en bavardant, d'envies de siroter un café frappé ou un thé glacé au bord de l'eau, d'envies de regarder pendant des heures des mains sur un piano, d'envies de prendre la Sicile en photos, d'envies de flâneries, de légèreté, de petites miettes de bonheur à grignoter.
En attendant, heureusement que j'ai un prof qui nous parle de pancakes en cinq dimensions pour mettre des sourires dans mon travail, et un blondinet lui aussi naufragé avec qui essayer de remonter à la surface. Plus, une petite poignée d'amis merveilleux qui s'y entendent à transmettre du réconfort par fibre optique transatlantique.
Bientôt, donc, le côté jeune Werther exilé laissera à nouveau la place à cette bonne vieille Krazy Kitty des familles. Enfin, j'espère, quoi.
Improvisé par Krazy Kitty à 01:36 in All of Me
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07 mai 2006
106 - Encore quelques jours
Je ne fais que passer, pour annoncer que ce blog restera en pause quelques temps de plus, le temps que ma bonne étoile me revienne en lieu et place de cette saleté de mauvais karma de mes deux (chaussettes).
En attendant, une petite anecdote :
En Californie, le permis de conduire international n'est pas reconnu. "Mais je n'applique pas cette loi", a ajouté le policier qui nous a expliqué ça.
Moi je trouve ça intéressant, un état où les flics n'appliquent pas les lois qu'ils trouvent con.
Improvisé par Krazy Kitty à 10:29 in All of Me
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27 avril 2006
104 - Pitite pause
L'ennui, quand on achète des stylos par pack de huit couleurs différentes, c'est qu'il y en a toujours un qui n'est pas présentable. Rose, en l'occurence. Et qu'il faut bien le rentabiliser...
[Clique bien fort sur l'image pour la voir en plus grand]
En attendant mon retour sur la blogosphère (j'aime bien dire "blogosphère", ça fait hype, fille dans le vent et tout), je vous mets un nouveau layout que vous allez pouvoir critiquer à loisir - sachez tout de même que je fais des références stupides à West Side Story si je veux, j'ai une profonde admiration pour Leonard Bernstein qui ne regarde que moi, et même que quand je suis de bonne humeur je siffle I feel pretty dans ma salle de bains, c'est dire à quel point c'est important, West Side Story.
Plus : des photos de mon salon tout nouvellement meublé dans 7632, Palo Verde Rd. Pour des meubles choisis uniquement pour leur prix (quarante dollars la table, les quatre chaises et les deux tables basses, tout ça parce que les chaises sont bancales - mais que ne peut-on pas faire avec un peu de carton, mon brave monsieur - et le vernis très abimé) et leur fonctionnalité, je trouve qu'ils auraient pu être plus moches. Un bref coup d'oeil ici ne fait que renforcer ma conviction...
Re-plus : Qu'est-ce qu'une personne qui tape "TOMATE OPHELIA" dans Google s'attend à trouver ? Hein ? Franchement ?
Improvisé par Krazy Kitty à 18:19 in All of Me
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26 avril 2006
102 - SPEAK low*
* When you speak, love
(oui c'est une chanson de Kurt Weil, avec paroles d'Ogden Nash, interprétée notamment par Ute Lemper, Frank Sinatra et Dee-Dee Bridgewater, ça vous évitera de chercher dans Google, bande d'incultes).
SPEAK: Speaking Proficiency English Assesment Kit (alors, oui, ça a l'air de ne rien vouloir dire, mais on pourrait quand même traduire ça par Kit d'Evaluation Anglais des Aptitudes Orales, mais KEAAO ça le fait moins, tout de suite.). Ca ne se voit pas trop dans le titre, mais c'est un examen.
Si jamais certains d'entre vous ont entendu parler du TSE, ben le SPEAK, c'est pareil - en version cheap, autrement dit passable sur le campus pour moitié prix, mais valable uniquement pour l'UCI.
Pour pouvoir être TA (Teaching Assistant, grosso modo équivalent à chargé de TD en France), il me faut un score de plus de 50/60. J'ai donc vaillemment passé l'examen aujourd'hui.
Evacuons d'abord la question "Dis-moi, Krazy Kitty, pourquoi qu'tu veux être TA" (Attention, une référence hautement culturelle se cache dans cette phrase). Pour trois raisons, mon petit, pour trois raisons.
Neumbeur wane (1). C'est obligatoire pour mon PhD, je dois être TA au moins deux ou trois trimestres. (Deux pour l'instant, mais peut-être trois d'ici à ce que je finisse).
Neumbeur tou (2). J'aime bien enseigner, et je rêve d'une classe de post-ados désabusés, aux parents pleins aux as, le regard torve, me noyant sous une avalanche de questions stupides par e-mail et ne participant jamais en classe... (oui j'ai des copains qui en ont, de la chance, ils ont de ces classes, dites-donc, ça donne envie).
Neumbeur srii (3). Le salaire est non-négligeablement intéressant. Surtout pour les sessions d'été.
Donc, revenons à notre SPEAK.
Le SPEAK est un de ces examens hautement bien pensés où le candidat a un temps court et minuté pour réfléchir et répondre à chaque question (temps variant entre 30 et 90 secondes). De même que l'oral du Cambridge Advanced Exam, que j'ai déjà passé en France, mais qui ne me sert à rien puisqu'il n'est pas reconnu ici, si on va par là. (Le diplôme est joli, ceci dit).
Mais, alors que l'oral du CAE est un truc globalement foutrac, où deux examineurs interrogent deux candidats, tour à tour, puis simultanément, puis après on sait plus, le SPEAK, qu'on se le dise, c'est bien fait. En effet, tout se passe sur ordinateur. Après ving minutes de blabla, on vous colle un casque avec micro sur les oreilles (le casque, pas le micro, sur les oreilles. Le micro, c'est devant la bouche, hein. Ca marche assez bien comme technique), et on lance le programme.
Donc, l'avantage, c'est qu'on peut interroger plusieurs candidats en même temps. Seize, dans mon cas.
Et rester concentrée sur ce qu'on dit, essayer de dire le moins de bêtises possibles, d'éviter les tournures trop familières (ok, j'ai dit "this's kinda cool" dans un examen, j'assume, et d'abord c'est la faute de ma coiffeuse qui le dit tout le temps), quand y a quinze autres couillons en train de répondre en même temps que toi à la même question, même avec un casque sur les oreilles, c'est un vrai défi. Qu'à côté de ça, les oraux des concours où l'on doit se préparer pendant qu'un autre candidat passe, c'est du gatal au chocolat avec du coulis de framboises. (Amis préparationnaires, Krazy Kitty pense à vous, merci Krazy Kitty).
Sinon, on m'a posé des tas de questions intéressantes, savoir si je préfère visiter des monuments historiques ou lire à leur sujet (ben les deux, banane), quels sont les atouts des sports collectifs ou des sports ousqu'on est tout seul (euh, sport, quoi ça déjà ?), raconter une histoire à partir de petites images (ça m'a rappellé les entretiens chez la psychologue pour enfants, mais là j'ai pas eu le temps de broder que le footballeur tombait par-dessus la laisse du cocker parce que la patronne du clebs était une mafieuse embauchée pour l'empêcher de disputer le match, sur lequel de gros paris se tenaient, j'ai même pas eu le temps de décrire la dernière vignette, et d'ailleurs comment dit-on "mettre un but" en anglais, hein ?), ce genre de trucs.
Au final, ça s'est quand même pas trop mal passé (sauf que j'ai régulièrement été coupée au milieu d'une phrase et que je ne sais pas si c'est grave dites docteur). Menfin 50/60 c'est beaucoup quand même. Bref, résultats dans deux semaines.
PS. Non mais je filais droit en fait quand j'allais chez la psychologue pour enfants. J'étais sérieuse, comme môme. Puis fallait aller à Nice et tout, deux bonnes heures de route dans chaque sens, alors je me disais que j'étais pas là-bas pour rigoler. Mais je vous rassure, j'ai tenu bon, je lui ai jamais dit qu'y avait un garçon que j'aimais bien dans ma classe (non mais c'est quoi cette psychologue qui vous pose des questions personnelles comme si elle était votre meilleure amie hein ?), elle a jamais réussi à me faire dire des mensonges qui l'auraient bien arrangée regardant ma situation familiale, et elle a déclaré que j'avais l'esprit littéraire, tutto va bene.
Improvisé par Krazy Kitty à 17:32 in All of Me
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09 avril 2006
91 - Update
Mesdames et Messieurs,
En exclusivité, sur ce blog et nulle part ailleurs, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Krazy Kitty sans jamais oser le demander (et même un peu plus que vous ne voudriez savoir). Garanti sans détail scabreux, par contre. Disponible en cliquant ici ou sur la photo en haut à gauche.
Quant à ceux ou celles qui s'indigneraient de l'absence de "Mademoiselle" dans l'annonce ci-dessus, je les invite à cliquer très fort là. Oui, ça marche mieux en cliquant fort.
Improvisé par Krazy Kitty à 17:28 in All of Me
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