Krazy Kitty en Californie

30 novembre 2006

243 - Message à caractère informatif

Une des professeur de mon département vient de décéder des suites d'un cancer du col de l'utérus.

Dans un message qui nous est adressé par la doyenne, sa famille appelle toutes les jeunes femmes à se faire vacciner contre le papillomavirus [1].

Je sais pas vous, mais ici il fait soudainement très froid.

[1] Je rappelle aux étourdis que le papillomavirus, ou papillomavirus humain, ou HPV comme Human PapillomaVirus, détectable grâce à un test (charmant) couramment appelé test de PAP (comme PAPillomavirus, c'est bien, vous suivez) et qui implique un prélèvement vaginal à la plus grande joie des patientes, débouche dans environ 3 % des cas sur un cancer du col de l'utérus.

Improvisé par Krazy Kitty à 23:15 in
Pitits Mots [7] | A reculons [0] | Lien indélébile

242 - The show must go on

Parce que ce n'est pas trois grosses pannes matérielles en deux jours, un vaccin anti-grippal qui me brûle le peu de triceps gauche que j'ai, le rhume que le blondinet a réussi à déjà attrapper, la panique de fin de trimestre ni l'inadéquation chronique de ma coloc chinoise à la vie pratique qui vont m'abattre...

Parce que le blondinet a beau être maladroit, il n'en n'est pas moins assez fort avec les mots (en même temps, l'anglais est sa langue maternelle, à lui)...

Parce que malgré le froid il fait toujours aussi beau, parce que j'ai reçu une chouette lettre avec une très jolie photo, parce que j'ai presque fini mes achats de Noël...

J-12 : Yipee !

(Et non je ne flippe pas parce qu'il ne me reste que douze jours pour boucler les projets du trimestre. Non non non, je suis pas comme ça, moi.)

PS : Ca devient lassant, le chaos, à force de ne même pas accoucher d'étoiles dansantes. Vraiment.

Improvisé par Krazy Kitty à 21:00 in All of Me
Pitits Mots [3] | A reculons [0] | Lien indélébile

28 novembre 2006

241 - Life is hard and then you die

La vie est dure et puis après on meurt.

Avertissement: Allergiques aux mots crus, aux grossieretés, aux vérités nues et / ou aux histoires personnelles seulement à moitié dévoilées, passez votre chemin.

D'abord, ma conne de coloc me les briserait menues si j'en avais, avec sa sale manie de tout ouvrir en grand quand elle rentre et de laisser les fenêtres ouvertes toute la nuit si on n'intervient pas, alors que bordel il fait 5°C la nuit dehors. Bientôt va falloir que je mette un réveil vers deux heures du matin pour refermer les fenêtres après qu'elle se soit couchée (en imaginant que j'aie réussi à m'endormir dans le bordel sonore qu'elle fout avant d'enfin se pieuter, toujours sympa pour la gentille coloc et moi-même qui nous levons le matin).

Ensuite, ces enfoirés chez Amazon US (je délate si je veux) prévoient d'expédier les commandes maintenant si on paye les frais de port et dans une semaine si on profite de l'expédition gratuite au dessus de $25 (et bon sang pourquoi est-ce qu'on met le signe dollar avant le nombre de pépettes, même en anglais ça n'a aucun sens, enfin que voulez-vous espérer de gens qui donnent la date sous la forme mois - jour - année dans l'anarchie la plus totale - et je vous préviens, tout commentaire trollesque sur le sujet sera sauvagement supprimé sans préavis). Sachant que l'expédition gratuite peut officiellement prendre jusqu'à neuf jours ouvrés (ils expédient par ce qu'ils trouvent, charter, camion à moitié vide, dos d'âne, charette à bras, pingouin de course, que sais-je encore...), ça laisse à mes cadals de Noël toute chance d'arriver après mon départ, ce qui serait d'une convenance toute relative. Bref, j'ai signé pour l'essai gratuit pendant un mois d'un truc formidable qui pour la modique somme de $79 te permet de bénéficier d'avantages tous relatifs (sauf peut-être si tu passes tes soirées sur leur site à commander des conneries, comme ma conne de coloc), afin de bénéficier de l'expédition en deux jours sans frais, je devrais donc avoir mes cadals le premier décembre, par contre si j'oublie de me désabonner je vais le sentir passer sur mon compte en banque.

Enfin, je suis dépressive (grande nouvelle me dira-t-on, comme si j'étais pas manifestement névrosée), mais bon faut dire que je suis pas aidée, la vie est injuste, les gens jamais aussi moraux que leurs principes, et les mecs presque tous des salauds (et qu'on vienne pas me dire que je suis pas toute blanche non plus, en ce moment j'en ai rien à carrer, et je ne fais pas semblant d'être plus cérébrale que je ne suis, moi), et putain j'ai du mal à l'avaler. J'ai eu droit comme toutes consolations à « Eh bien au moins il est honnête » (ce qui de la part d'une spécialiste de la vision du bon côté des choses m'a un peu déçue, rétrospectivement, mais en même temps elle a eu l'air d'avoir envie de mordre, ce qui m'a fait du bien, donc bon) et à une citation de Men in Black II (je suis méchante, après ça j'ai eu de la poésie philosophique et même de la thérapie par le rire), c'est pas tant que je veuille être consolée, c'est que je préfèrerais qu'on me remette une paire de lunettes roses sur le nez, ça me sied mieux au teint.

Bon, j'arrête de vous emmerder avec mes conneries, la vraie nouvelle, chez que chez Trader's Joe, ils ont du Roquefort Société, à presque $12 la livre, certes, mais il faut savoir claquer du fric inconsidérément pour les choses qui en valent la peine. Rho puis ça va arrêtez j'ai prix un petit bout à $4.50, et vendredi c'est la paye.

Improvisé par Krazy Kitty à 19:29 in
Pitits Mots [13] | A reculons [0] | Lien indélébile

27 novembre 2006

240 - Les titres, de toute façon, c'est démodé

Jeudi 23 novembre 2006 (Thanksgiving).
Intérieur nuit.[1]

Dix-huit heures. Après l'apéro (léger), les convives s'attablent autour de deux tables disposées dans la longueur du salon, occupant presque tout l'espace. Chaises et vaisselle sont pour le moins hétéroclites[2].

Quatre Espagnols, deux Américains, deux Turcs, un Brésilien, un Indien, une Coréenne, une Française (moi) et un Franco-Hispano-Américain.

L'AMERICAINE, levant son verre
Happy Thanksgiving!
Joyeux Thanksgiving !


L'assemblée rit, tout le monde lève son verre, trinque avec ses voisins.

QUELQU'UN
Only two Americans here...
Il y a seulement deux Américains ici...

LA TURQUE, à la Française
Two? I thought you were americanized.
Deux ? Je croyais que tu étais naturalisée Américaine.

LA FRANCAISE, surprise
No, not at all!
Non, pas du tout !

LE FRANCO-HISPANO-AMERICAIN
Oh, you're French? I'm French, too.
Oh, tu es française ? Je suis français aussi.

L'ESPAGNOLE (sa femme)
Well, you have the three passports, France, Spain, USA.
Bon, tu as les trois passeports, France, Espagne, Etats-Unis.

LA FRANCAISE
Oh, waow.

LE FRANCO-HISPANO-AMERICAIN
So, how come you're French?
Alors, comment ça se fait que tu sois française ?

LA FRANCAISE, interloquée
... I guess I don't know any better...
... J'imagine que je n'ai rien trouvé de mieux...

L'assistance rit, la Française réalise plus précisément ce qu'on lui demande.

LA FRANCAISE, après un temps
...born in France, from French parents... 
...née en France de parents français...

C'est bien la première fois qu'on me demande comment ça se fait que je sois française. Je ne m'étais d'ailleurs jamais posé la question.

[1] J'ai toujours rêvé d'écrire « Intérieur nuit » quelque part.

[2] Quand l'hiver éclate...

Improvisé par Krazy Kitty à 18:46 in
Pitits Mots [7] | A reculons [0] | Lien indélébile

239 - Let it snow, let it snow, let it snow.

Je n'aime pas faire les magasins.

Je hais les magasins quand il y a foule.

Je déteste faire les magasins quand la saison du shopping de Noël vient d'ouvrir officiellement (suite à Thanksgiving), que tout le monde se précipite sur les bonnes affaires et que les vendeurs sont affublés de ridicules bonnets rouges et blancs.

J'abhorre piétiner dix minutes à un stand M.A.C. [1] où je sais exactement ce que je viens chercher [2], parce qu'une nuée de nanas se fait repoudrer le bout du nez, présenter toutes les couleurs disponibles en ombre à paupière, ou préfère papoter que de chercher sa carte bancaire dans le foutoir qui lui sert de sac.

Du coup, je vous laisse imaginer le plaisir de passer le samedi après midi au centre commercial [3], dans un coin où les gens ont tellement d'argent qu'il y a un seul magasin qui vende une qualité pas trop dégueu à des prix relativements abordables [4], avec un blondinet qui a commencé à râler avant même de garer sa voiture, à la recherche du Saint-Graal, à savoir un manteau suffisamment chaud pour survivre à deux semaines en France en décembre, taille S (si vous avez déjà cherché du 44 femmes chez Zara, c'est aussi facile à trouver, d'ailleurs Zara commence au M pour les hommes), dont les manches ne soient pas trop longues (critère encore indéfini mais indiscutable, permettant de rejeter sans plus de discussion n'importe quelle pièce), qui ne soit pas trop épais (histoire de ne pas avoir l'air d'avoir doublé de volume, soit), et qui ne fasse pas un trou trop irréparrable dans le compte en banque. Evidemment le seul qui lui allait n'était pas soldé. Bilan : un crayon kohl acheté en deux heures trente de shopping.   

Heureusement qu'il ya un RER direct de Roissy aux Halles dites, on va pouvoir lui acheter un manteau avant qu'il ne soit mort d'hypothermie.

[1] Une marque de produits de beauté

[2] En l'occurence un crayon kohl Prunella

[3] Et à South Coast Plaza

[4] Je parle de Macy's et je me demande encore s'il faut en rire ou en pleurer.

Improvisé par Krazy Kitty à 09:11 in Stormy Weather
Pitits Mots [11] | A reculons [0] | Lien indélébile

24 novembre 2006

238 - Itsy Bitsy Teenie Weenie

Oui, bon d'accord, mes titres volent bas, mais sachez que je ne vous félicite pas pour votre culture si vous connaissez la chanson à laquelle je fais référence. Ma culture à moi, on avait déjà compris qu'elle se laissait facilement aller à raser les marguerites.

Suite à ce commentaire, j'ai jugé utile de passer en vitesse vous dire que je m'en vais vais bien. Le dîner de Thanksgiving était awesome, on a rigolé comme des baleines à bosse, mangé plein de bonnes choses, raconté et fait des tas de bêtises rigolotes, pris trois tonnes de photos (manque de bol j'avais oublié mon Apparat [1]), joué au poker sans argent, et on s'est couchés un peu très tard.

Bref aujourd'hui comme c'est férié je ne travaille pas, j'en profite donc ainsi que deux collègues pour relire la dernière version revisitée de notre papier, qu'Advisor veut soumettre demain. « Thank you for your hard work », je sais pas si c'est suffisant, mais comme je suis cloche esclave thésarde, je fais.

[1] Je vous ai déjà dit que j'étalais le peu d'allemand qui me reste comme de la confiture. Va falloir vous habituer.

Improvisé par Krazy Kitty à 15:00 in All of Me
Pitits Mots [7] | A reculons [0] | Lien indélébile

22 novembre 2006

237 - Antistress

Quoi de plus relaxant pour commencer une dure journée de travail [1] que de recevoir un mail (laconique) d'Advisor :

OK -- you are right on this one.

(Traduction : « OK, tu as raison sur ce coup-là »)

après avoir passé deux heures la veille au soir à se demander si vraiment on avait raison ou si on n'y voyait pas clair ?

Surtout quand on sait que coloc chinoise (présentement entrain de hurler au téléphone) prend un avion à 14h...

[1] Je m'apitoye sur mon pauvre sort si ça me chante

Improvisé par Krazy Kitty à 08:37 in Salt Peanuts
Pitits Mots [6] | A reculons [0] | Lien indélébile

21 novembre 2006

236 - Chuis nulle en cinéma

Robert Altman, pour moi, c'était MASH, et surtout Gosford Park. Les deux seuls que j'aie vu, je crois bien.

Gosford Park
, je l'ai vu seule dans une petite salle du sixième arrondissement, à une scéance moitié prix du dimanche matin dix heures, après en avoir étudié une critique en cours d'anglais. Il y avait trois autres spectateurs dans la salle, un couple et un vieux monsieur. C'était pendant mes concours, un dimanche gris et pluvieux sur Paris, la seule chose que je m'étais autorisée pour sortir un peu la tête de l'eau. Tout y sonnait tellement juste, tellement écoeurant, tellement au-delà de mes petits soucis d'étudiante à l'horizon restreint par un concours... voir ce film m'a aidé à me recaler dans la réalité, à prendre conscience de toutes ses dimensions, à relativiser mes emmerdes. Gosford Park a réveillé la révolte qui s'endormait en moi.

Quand à MASH, j'en retiens surtout Suicide is Painless (et puis, plus tard, Ahmad Jamal et Bill Evans...).

Le tout prouvant à qui en doutait encore que je suis nulle en cinéma. Mes films « cultes », comme mes livres favoris ou les chansons qui me tiennent à coeur, sont tombés à pic au bon moment, avec les bonnes personnes, dans le bon état d'esprit. Alors si vous avez trouvé Gosford Park pâlot, ou que vous tenez un autre film d'Altman comme son chef d'oeuvre, je n'irai pas vous contredire. J'ai un ex-futur cinéaste à ma disposition, et croyez-moi, les analyses sans passion de ceux qui s'y connaissent, ça m'ennuie.

Tout ça pour dire que quand j'ai appris (chez Chroniques Blondes, d'ailleurs, tellement je suis à la page) que Robert Altman était mort, j'ai eu comme un petit pincement au coeur, comme si c'était lui en personne qui m'avait secouée plutôt que son film.

Improvisé par Krazy Kitty à 18:04 in Kind of Blue
Pitits Mots [10] | A reculons [0] | Lien indélébile

20 novembre 2006

235 - Le lundi au soleil

Ah bah oui j'ai ben le droit hein, l'a fait 30°C à l'ombre en début d'après-midi, autant dire que pour se motiver sur le thème « Noyel c'est bientôt, va falloir boucler les projets et acheter les cadals [1], et plus vite que ça », c'est rapé.

L'ambiance est donc teintée de douce frénésie : « Dis, mon projet est à rendre pour dans deux semaines et les données sont illisibles, tu pourrais pas me donner un coup de main ? » - si mais c'est bien parce que tu es doué au tkd [2] et pas du tout parce que j'ai l'esprit d'équipe ni parce que je flippe à l'idée que tu découvres des bogues [3] dans mon code en l'utilisant. Non mais vas-y fais semblant d'être convaincu, steuplé, sinon ta molécule avec 8 atomes reliés à un seul pauvre carbone [4], tu te la coltines tout seul. Mais si je te dis que je suis zen. Nan mais le fait que je vienne de passer cinq minutes à expliquer à une thésarde qui est là depuis au moins quatre ans comment se servir d'un ordinateur [5] alors que tu te marrais même pas en douce depuis l'autre bout de la table de réunion (ce n'était pas très charitable d'ailleurs) n'a rien à voir avec mon humeur. Pas plus que le fait que moi aussi, j'ai des projets en cours qui mériteraient que je leur accorde un poil plus d'attention. Comment ça tu me crois pas ?

Surtout que mine de rien, Thanksgiving se prépare, ainsi qu'un dîner entre amis digne de ce nom, avec au programme de mes expérimentations culinaires une purée de pommes de terres, un taboulé libanais et une mousse au chocolat, qui se joindront à une petite dinde [6] (avec sa sauce aux canneberges) et un beau morceau d'agneau, des courges, du riz aux haricots verts à la turque, une soupe de poireaux, une belle salade verte, quelques apéritifs russes, un cake au thon, du chou-fleur rôti, une tarte au potiron, une tarte aux pommes, de la glace à la vanille, un nombre indécent de bouteilles de vin, et j'en oublie sûrement. L'essentiel étant, contrairement aux apparences de mon inventaire, que les convives seront tous gens intelligents et dotés d'un humour caustique, à l'exception toute fois d'une végétarienne (ou -talienne, je ne sais plus, tellement je m'en tamponne) prosélyte qui a le don de me taper sur les nerfs si je n'ai pas la prudence de l'éviter.

Bref, je suis occupée, et j'avertis d'ores et déjà mes contacts MSN que je suis passée sous Gaim [en] parce que les gens ils sont énervants un peu à force d'utiliser AIM que je vais pas ouvrir douze clients de messagerie instantanée non plus.

Sachez tout de même que j'admire la personne qui est arrivée sur mon blog en tapant 224 dans Gougueule, j'avoue que la concision de sa requête me charme.

[1] Oui j'achète mes cadals en avance mais cette année j'ai décidé que c'était tout en ligne et il me faut un peu de marge histoire de les recevoir avant de partir, les cadals - voire de les échanger si non vraiment c'est trop horrible. Je vais me faire lyncher si je les ramène pas des zuesses, mes cadals, moi, monsieur.

[2] Tae Kwon Do, pour les intimes, dont je ne suis pas (mes connaissances se limitant à deux coups de pied dont je ne sais pas même le nom en coréen), mais je me la joue si je veux.

[3] Oui, comme pour les marrons. A moins que ce ne soient les châtaignes ?

[4] On va pas rentrer dans les détails, mais 4 atomes covalents semble un maximum pour un pauvre petit atome de carbone.

[5] Bon en fait il s'agissait de remplacer <input file> et <output file> par leurs valeurs dans une ligne de commande que je lui avais donnée, ce qui pour quelqu'un qui sait vaguement programmer relève habituellement d'environ un tiers de synapse, mais là on a eu du mal à communiquer. Evidemment mon accent français et son accent chinois n'arrangeaient rien à l'affaire.

[6] Je n'insulte personne. Je vous assure.

Improvisé par Krazy Kitty à 23:08 in It's wonderful
Pitits Mots [6] | A reculons [0] | Lien indélébile

19 novembre 2006

234 - Tana tana tanana...

Pour ceux qui n'auraient pas reconnu, ce titre était l'air du générique de James Bond.

Donc, me fiant à ma divergence de goûts assez spectaculaire avec le presque-ex-coloc du blondinet, qui a détesté, je suis allée voir Casino Royale.

Je ne suis pas une inconditionnelle de James Bond, je n'ai jamais vu (et pourtant j'aurais aimé) la version de 1967 avec Peter Sellers et Orson Welles, autant dire que je ne suis pas experte en la matière.

Mais c'était un bon James Bond, à mon sens.

Daniel Craig est très bien, j'ai adoré le générique d'ouverture (je suis bon public, d'accord), et maintenant que j'ai appris à jouer au poker j'ai pu suivre toutes les scènes. (Je voudrais pas dire, mais James Bond a une veine pas possible.)

Evidemment, c'est un James Bond, mais beaucoup plus réaliste que les derniers avec Pierce Brosnan qui donnaient vraiment lourdement dans l'accumulation d'invraisemblances ; c'est un film d'action, hein, pas un message philosophique. (Ou alors, la morale en est « Ne fais confiance à personne et les femmes sont toutes des salopes - sauf M.»).

Il est un peu longuet, j'en conviens - il y a quelques scènes que j'aurais volontiers zappées (et avec moi l'ensemble des spectateurs de sexe masculin je suppose). Mais bon, dans l'ensemble, ça se tenait.

Et si vous allez le voir, faites vachement gaffe aux mots de passes, je suis quasiment sûre qu'il y a une incohérence. Et oui je prête une attention particulière aux chiffres et nombres dans les films si je veux.

Par contre, sur les quatre bandes annonces qui sont passées avant le film, trois vendaient un film « basé sur des faits réels ». Je trouve que ça fait un peu beaucoup - par ailleurs, vous pouvez discuter dans les commentaires de comment l'imaginaire est de toute façon basé sur des faits réels. Moi, je vais dîner.

Improvisé par Krazy Kitty à 19:37 in I'm a stranger here myself
Pitits Mots [2] | A reculons [0] | Lien indélébile




« Accueil  1  2  3   Page suivante »

Lecture du moment

Les histoires de Jacob
Thomas Mann
 
Le premier tome de Joseph et ses frères, un peu l'inverse du concept de La Bible illustrée expliquée aux enfants : des événements racontés dans la Bible, mais replacés dans un contexte historique, au coeur des influences de diverses civilisations et rapports humains. Et le tout bien écrit.

Mentions légales

"Partir, c'est mourir un peu. Mais mourir, c'est partir beaucoup."
[Alphonse Allais]
 
Blog garanti sans conservateurs. Déconseillé aux moins de 36 mois. A manipuler avec précaution. Demander conseil à votre pharmacien. Convient à l'alimentation des nourissons. L'abus d'alcool nuit gravement à la santé. D'ailleurs, fumer tue.*
 
* Rayer les mentions inutiles.